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INNOVATIONS


OUSMANE BERE INVENTE UNE CHARRUE MOTORISEE AU BURKINA FASO

 

A 29 ans, Ousmane BÉRÉ a quitté l’école en classe de 3e. Il rejoint l’atelier de soudure de son père et met au point une charrue motorisée qui permet de facilier les travaux des agriculeurs.

 

 

Alors

- plus besoin de boeuf ou d'âne pour tirer la charrue

- plus besoins d'enfants avec tous les risques que cela comporte au devant de la charrue;

- Cinq litre d'essence peuvent permettre de labouer un hectare;

 

Par Abdoulaye SIRY

 

 

 Web TV

 


11/04/2017
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LE FINANCEMENT DES ENERGIES RENOUVELABLES EN AFRIQUE

Mai 2016

 

« Financement des systèmes énergétiques durables pour l’Afrique en développement », c’est sous ce thème que s’est tenu la Semaine des Energies et Energies Renouvelables d’Afrique (SEERA) du 6 au 8 mai 2016 à Ouagadougou au Burkina Faso. A cette occasion, la 5ème édition du Salon Internationale de l’Environnement et des Energies Renouvelables de Ouagadougou (SIERO) a été un cadre d’expositions et d’échanges sur les savoir-faire endogènes. Des foyers solaires aux moulins et cafètes solaires, les expériences et pratiques endogènes n’en manquent pas. 

 

FOYER_SOLAIRE_MADE_IN_BF_SIRY.JPGFoyers solaires made in Burkina Faso

 

La révolution énergétique est, donc, réellement en cours. Les habitudes de consommation énergétique dans les ménages et entreprises connaissent de profondes mutations au point où cela a des répercussions importantes sur les cours des énergies fossiles. Au plan mondial il y a une réorientation de la production énergétique. Seulement, les structures de production énergétique en Afrique demeurent en souffrance, malgré l’existence de niches d’innovation. 

 

GROUPE_HYBRIDE_MADE_IN_BF_SIRY.JPGGROUPE_HYBRIDE_VUE_DE_PROFIL_SIRY.JPG

Groupe hybride (solaire et électrique) made in Burkina Faso

 

Les principaux problèmes évoqués au cours des échanges de la semaine (SEERA) sont liées au financement, aux ressources humaines, à l’efficacité énergétique ainsi qu’à la normalisation. L’histoire générale de l’Afrique nous enseigne que la prédominance des financements extérieurs a eu pour conséquence une atrophie de l’affirmation de l’identité africaine. Pour ce faire, le financement domestique reste un pilier fondamental non seulement pour le développement des ressources humaines mais aussi pour l’appropriation des innovations endogènes en cours. Il ne s’agit point-là de nier dans ce processus le financement extérieur nécessaire dans certaines circonstances, mais de développer les capacités de résilience interne face aux chocs diverses. 


UNIVERSITE_OUAGA_I_JOSEPH_KI-ZERBO.JPGEXPOSANTS_SIERO_mai_2016.JPG

L’adéquation entre la formation et les besoins réels dans le domaine de la technologie solaire est problématique. En plus, les quelques ingénieurs produits par nos universités et instituts publics et privés soit ne disposent pas de moyens nécessaires pour mettre au point des produits innovants ou soit sont confrontés à la dure réalité des conditions du marché (absence de protection). L’Agence Burkinabé de Normalisation (ABNORM) est l’une des initiatives en vue de rendre la concurrence plus saine.

 

L’efficacité énergétique visant l’équilibre entre l’offre et la demande en énergie renouvelable est l’une des préoccupations majeures. En fait, l’énergie est comme un produit périssable, malgré l’existence de certains matériaux de stockage. Une vulgarisation du modèle de Jeremy Rifkin, déjà expérimenté dans certaines villes occidentales, pourra être une solution optimale pour l’efficacité énergétique en Afrique. Ce modèle préconise la mise en place d’un réseau énergétique mis en commun ; réseau à travers lequel les différents ménages et entreprises sont à la fois consommatrices et productrices d’énergie. Il s’agit en fait d’un réseau intelligent de l’énergie.

 

Par Abdoulaye SIRY[1]

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[1] Doctorant à l’Université Ouaga II ; Laboratoire d’Analyse et de Politique Economiques (LAPE). Domaine : Monnaie Banque Finance. Spécialité : Management des Risques et Incertitudes

Téléphone mobile : +226 75062550;

Email: abdoulsiry@gmail.com; Blog: www.prevision-bf.blog4ever.com/


12/05/2016
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JEUNE INNOVATEUR BURKINABE: DOUAMBA P. Kévin MET AU POINT UN DISPOSITIF AGRICOLE EN HORS SOL

 

Pratiquer l’agriculture en hors sol. Cela est désormais possible au Burkina Faso grâce au génie créateur d’un jeune Burkinabé, DOUAMBA P. Kévin, bachelier en Agro-Sylvio-Pastoral. Ce start-up apporte une solution innovante aux changements climatiques, au problème foncier et au maintient de l'écosystème.

 

JEUNE INNOVATEUR DU FASO

 

Placée sous le thème : « Valorisation d’un dispositif Agro-Sylvo-Pastoral innovant en vue de l’adaptation aux changements climatiques et de l’emploi des jeunes et des femmes », la cérémonie de lancement officiel de cette technologie innovante et révolutionnaire dans le domaine agricole a eu lieu ce 12 avril 2018 à l’Université Aube Nouvelle, sous le Co parrainage du Ministre de la Jeunesse, de la Formation et de l’Insertion

Professionnelles Dr Smaïla OUEDRAOGO.

 

 

En effet la Start Up agro pyramide est un dispositif permettant de concilier dans un cycle de production en hors sol trois secteurs d’activités à savoir l’agriculture, la pisciculture et l’élevage. Ce dispositif corrobore la théorie de Lavoisier qui dit que : « Rien ne se perd, rien ne crée, tout se transforme ». Pour l’auteur de cette invention, ce dispositif contribue à résoudre entre autres le problème du foncier, de l’insécurité alimentaire, des changements climatiques et du chômage des jeunes. Pour M. DOUAMBA, le coût moyen de ce dispositif est d'environ 1 500 000 FCFA. Il demande l'appui du gouvernement pour la vulgarisation de son invention dans toutes les régions du Burkina Faso.

 

Source: La DCPM/MJFIP, Burkina Faso, @agrifuturbf

 


17/04/2018
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L'INNOVATION COÛTE-T-ELLE AUX BANQUES EN AFRIQUE? RISQUES SYSTÉMIQUES ET RÉGLEMENTATION

 

S'il ya une question difficile à repondre c'est la question du coût réel de l'innovation que les banques supportent en Afrique. L'innovation permet aux banques de développer des produits innovants d'une part, d'autre part elles supportent des coûts liés à un changement structurel dans l'offre et la demande de monnaie. Les gains substantiels engendrés par l'innovation permettent-ils aux banques de compenser les pertes qu'elles subissent? Une règlementation est-elle nécessaire?

 

Les économistes ne manquent pas de s'exprimer sur les enjeux liés aux conséquence de l'innovation sur les banqes en Afrique.

 

« L’innovation, le risque systémique et la règlementation en Afrique », selon Ousseini Sow

 

Les innovations ont commencé déjà au niveau des moyens de paiements, avec une concurrence entre les banques et les sociétés de téléphonie. C’est du moins l’avis du banquier et consultant en banque et finance, juriste de banque, Ousseini Sow qui constate la menace qui pèse sur les sociétés financières africaine due au développement des technologies comme les nouveaux moyens de paiements et autre risque systémique. Répondant aux questions de nos confrères d’ecodafrik.com, M. Sow indique la voix à suivre pour faire face à cette situation.

 

« L’innovation, le risque systémique et la règlementation en Afrique » Que révèle très concrètement ce thème ?

Quelles sont les innovations dans la banque africaine ? Quelles en sont les conséquences ? C’est à questions que réponds ce thème. Les innovations ont commencé déjà au niveau des moyens de paiements, avec une concurrence entre les banques et les sociétés de téléphonie. Une concurrence qui est difficile et qui va pousser les banques à voir dans quelles mesures elles peuvent participer à cette concurrence sans grands dommages. Sur le plan technique se sont pour l’heure les sociétés de téléphonies qui sont maître du jeu. Les banques doivent donc résolument se tourner vers la digitalisation, par ce que c’est une demande de la clientèle maintenant. Ce qui veut dire que l’on est obligé de suivre le client et chercher à résoudre ses problèmes.

 

Il y a-t-il justement des textes règlementant cette concurrence ?

Au départ, les sociétés de téléphonie mobiles qui exerçaient dans les moyens de paiement, devaient être adossées à une banque. Le règlement a changé. Et maintenant elles peuvent le faire seules sans passer par une banque. Ce, sous le prétexte de l’inclusion financière. Effectivement il y a une inclusion financière qui était recherchée mais en même temps, c’est une mise en garde contre les banques de faire attention par ce que la concurrence peut être très difficile.

 

Mais quelles sont les pistes de solutions existantes pour les banques ?

La première c’est que les banques doivent s’entendre sur une stratégie. Dispersées elles ne peuvent pas le faire. Elles doivent s’entendre dans ce sens. Et deuxièmement elles doivent voir dans quelles mesures elles peuvent trouver des dispositions pour parer à ses difficultés.

 

Toujours en matière de règlementation il y a de nouvel dispositif Bale II et Bale III qui sont en vigueur depuis janvier 2018. Il nous semble que les dirigeants de banques sont départagés. Qu’en est-il ?

Mon appréciation est celle d’un non connaisseur de Bale II, Bale III. Mais je crois savoir qu’ils ont leurs partisans et ils ont aussi leurs détracteurs. Chacun critique, mais lorsque la règlementation est prise par la banque centrale, les banques seront obligées de l’appliquer.

 

Quels défis pour la banque de demain ?       

Il y a aujourd’hui un autre défi de la banque africaine qui est le défi de financement. Nous avons besoin de financement pour nos entreprises mais il se trouve paradoxalement que les entreprises pour la plupart sont informelles donc pour la banque il s’agit de difficultés à financer des choses qu’on ne connait pas. La préoccupation que l’on devrait avoir c’est de faire en sorte que ce qui est informel, migre dans le formel pour que justement les banquiers puissent intervenir en leur faveur. Il y a des politiques qui ont été mises en place pour assurer cette migration, mais jusqu’à présent on manque de résultats probants.

 

Source de l'interview:  ecodafrik.com

 

 

 


13/02/2018
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SENEGAL: MICHEL SECK CONÇOIT UN LOGICIEL QUI DECOMPLEXE L’ENSEIGNEMENT DES MATHÉMATIQUES

Le premier logiciel de calcul développé en Afrique est disponible. « Simula » a été créé par Michel Seck, un doctorant au Département de Mathématiques et d’Informatique de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. L’innovation permet aux enseignants du secondaire comme à ceux du supérieur de préparer leurs enseignements et de corriger les exercices. L’élève ou l’étudiant peut s’en servir aussi pour faire des exercices et vérifier les corrections. En somme, c’est une calculatrice améliorée qui est en passe d’être validée par la Commission nationale des mathématiques.

Le doctorant Michel Seck, de la Faculté des Sciences et techniques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a offert à la postérité un outil qui simplifie l’enseignement des mathématiques au Sénégal et dans le monde. Les témoignages viennent de ses maîtres dont le Pr Djiby Sow. L’universitaire décerne une bonne note à ce logiciel développé par M. Seck. Jusqu’ici, des pays africains étaient contraints de recourir au logiciel « Géogebra » fabriqué en France et qui ne prend pas en compte les réalités et les préoccupations des pays africains. L’outil, mis au point par le Sénégalais, est une révolution par rapport à « Géogebra ».

 

Avec le logiciel « Simula », l’utilisateur peut faire l’analyse, l’algèbre linéaire, les bases de Groebners, la théorie des nombres, les graphes 2D et 3D, la probabilité, la statistique, les réseaux arithmétiques et les codes correcteurs. Ce logiciel comporte près de 120.000 lignes de codes. « C’est une grande innovation en Afrique. A ma connaissance, c’est le premier logiciel conçu en Afrique. Il permet de simuler et de faire des mathématiques en ligne », démontre le Pr Sow.

 

En quoi ce logiciel est innovant par rapport aux applications ? Il facilite à la fois la transmission et l’acquisition des connaissances en mathématiques. L’élève, comme l’enseignant, peut tirer beaucoup d’avantages. « Ce logiciel permet de faire directement des exercices de statistiques, de calcul des limites et des calculs de grandes puissances », présente son auteur qui travaille sur « La cryptographie, l’algèbre et ses applications ».

 

Avec « Simula », les élèves et les étudiants ont la latitude de faire des calculs et vérifier les corrections. L’ambition de Michel Seck, c’est de résoudre l’équation de l’accès aux Tic pour un grand nombre d’apprenants et d’enseignants. « Il m’a fallu aller à l’université pour utiliser les logiciels afin de faire les mathématiques. Je veux que ce logiciel soit librement accessible, qu’on l’utilise aussi bien dans les lycées que dans les universités. Ainsi, on pourra l’utiliser du secondaire jusqu’au niveau universitaire », souhaite-t-il.

 

Le processus de validation a été enclenché. Le Comité national de l’enseignement des mathématiques a presque donné son accord de principe. Il est probable que l’outil soit introduit dans l’enseignement à partir de cette année. « Jusqu’ici, il n’y a pas de Travaux pratiques (Tp) en mathématiques dans les universités. Or les Tp sont organisés en France. Aujourd’hui, ce logiciel rend possible l’organisation des Tp. Nous envisageons d’introduire les Tp en Licence 1, Licence 2 et Licence 3 à la Faculté des Sciences et techniques », avance le concepteur.

Ses attentes ? Inciter beaucoup de jeunes à aimer les sciences, notamment les mathématiques. C’est pour cela que, contrairement aux autres logiciels, un usager n’a pas besoin d’une formation minimale pour utiliser celui-ci. « On n’a pas besoin d’un pré-requis pour pouvoir utiliser ce logiciel à travers lequel nous voulons éveiller la culture scientifique chez les jeunes », souligne Michel Seck.

 

En tant qu’enseignant dans le cycle secondaire, il a répertorié les contraintes liées à l’enseignement de cette discipline dans des pays comme les nôtres. Ces contraintes n’ont pas favorisé la simplification de la transmission et de l’acquisition des connaissances dans cette discipline. « Ce logiciel est une calculatrice améliorée. L’étudiant et l’enseignant peuvent l’utiliser pour faire plusieurs opérations », décrit-il.

 

La mise au point intervient dans un contexte où l’enseignement à distance prend de plus en plus place dans le dispositif d’enseignement dans les universités. Les prévisions signalent que beaucoup de personnes vont acquérir les connaissances sans être obligés d’aller dans un amphithéâtre. « L’Université virtuelle du Sénégal est considérée comme l’une des grandes innovations en matière d’enseignement au monde. Cet outil va renforcer l’enseignement des mathématiques à distance », soutient le Pr Djiby Sow.

 

Avec la tendance de la mise en ligne de plusieurs filières dans toutes les universités, ces genres d’innovations peuvent aider à aborder ce virage.

 

Source: Le Soleil

 


05/12/2017
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NAMIBIE: A 19 ANS, IL INVENTE UN TELEPHONE SANS FIL, SANS CARTE SIM, ET SANS CREDIT

 

 

A seulement 19 ans, Simon Petrus vient de laisser son empreinte sur la technologie moderne… peut-être sans le savoir. Le jeune Namibien a inventé un téléphone sans fil, sans carte SIM et plus important encore, sans crédit.Avec seulement quelques objets quelconques récupérés ça et là, Simon Petrus a pu réaliser cette merveille technologique. Pièces de rechange de téléphone, composants de téléviseur, ampoules, carcasses de chargeurs et le téléphone qui ne nécessite ni fil, ni carte SIM, ni crédit de communication voit le jour. Coût de production, 146 dollars.

Pourtant l’oeuvre du jeune Namibien de 19 ans est bien adaptée aux besoins de l’Afrique où le taux d‘électrification et le pouvoir d’achat restent encore faible.

 

Ce téléphone, de fait, peut capter des appels grâce à des fréquences radio, donc pas besoin de dépenser en crédit de communication. Mieux, il est possible de capter une chaîne de télévision locale.Le gadget aurait déjà suscité l’intérêt de certains investisseurs qui aimeraient davantage le développer.

Cette invention représente sans doute une des initiatives les plus intelligentes pour l’Afrique quand on sait que les communications téléphoniques coûtent les yeux de la tête et que le prix d’un bon  smartphone est hors de portée de beaucoup de personnes.

 

Source: TERRE HAPPY

 

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02/11/2017
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NIGER: L'IRRIGATION A DISTANCE GÉRÉE PAR UN TÉLÉPHONE PORTABLE

L’Afrique ne manque pas d’eau, elle dispose d’importantes ressources naturelles. En revanche, le continent n’utilise que 7% de son potentiel en énergie hydraulique. En cause ? Le manque d’infrastructures de distribution et d’assainissement, essentiels pour une meilleure gestion de l’eau. Au Niger, une entreprise sociale Tech-innov a développé un système de télé-irrigation piloté à distance. Son but ? Permettre aux agriculteurs d’activer l’arrosage de leurs exploitations agricoles de n’importe où…

 

 

L’idée de la télé-Irrigation commence à germer chez Abdou Maman en 2010. L’homme, créateur nigérien de Tech-innov cherche un moyen pour conduire à distance le système d’irrigation d’une exploitation agricole, et ce quelque soit sa position géographique et le temps. À partir d’un téléphone mobile et du solaire, suivant une distribution intelligente de l’eau (besoins, quantité, temps, type spéculation), enclencher l’arrosage… Il en réalise un premier prototype en 2011.

 

Après des nuits d’essais et de bricolage, il tient sa télé-irrigation. Le procédé technologique permet, en outre, de collecter et diffuser en temps réel les données météorologiques et hydrologiques : température, taux d’humidité du sol, pluviométrie, radiation solaire, vitesse du vent. Complété par un système de stockage des données, il est possible aussi d’obtenir la traçabilité des données climatiques d’une zone, sur plusieurs années. L’agriculteur a alors toutes les informations pour parer aux besoins en eau de son exploitation, quelques soient les conditions climatiques et quelque soit sa position dans le monde.

 

Aider les exclus de la technologie

 

Les exploitants gagnent du temps et de l’énergie. Fini l’arrosage manuel des terres cultivées… en effet agriculteurs, maraîchers ou éleveurs utilisent ce gain de temps à d’autres activités : gérer le bétail pour certains, défricher de nouveaux terrains boisés, développer leurs produits et donc leur commerce.

Le système leur permet d’augmenter la superficie irrigable, d’accroître la production, leurs revenus et maîtriser la consommation d’eau. Cela contribue à la réduction de la pauvreté mais aussi à la réduction de gaz à effet de serre par la substitution de l’énergie thermique avec l’énergie renouvelable.

 

Le concept est révolutionnaire : l’association du soleil, ressource inépuisable et disponible toute l’année au Niger et le téléphone, dont le taux de pénétration en Afrique explose (près de 80% et crée du trafic chez les opérateurs de téléphonie mobile) sont au cœur du fonctionnement de la télé-irrigation. L’agriculture et les zones rurales du pays sont bien rentrées dans l’ère digitale. Même si le matériel reste cher pour de petits exploitants : compter environ 4 000 euros pour l’équipement (panneaux solaires, pompe, moyens d’irrigation), un réel budget…

 

Créé en février 2013, l’entreprise emploie actuellement une douzaine de personnes. Elle a par ailleurs reçu des prix prestigieux : la Médaille au Salon des Inventions à Genève, Grand Prix Mondial Hassan II pour l’Eau en avril 2015 ou encore le 3ème Prix de la Jeune Entreprise Africaine au New York Forum Africa. Abdou Maman, l’informaticien nigérien espère maintenant s’établir dans d’autres pays comme le Mali ou le Burkina… Reste à trouver des partenaires financiers pour développer son entreprise.

 

Sources: 

djouman.com

Burkinapmepmi.com

 

 

 

 


22/09/2017
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UN BURKINABE INVENTE UNE MACHINE A TISSER AUTOMATISEE ET SOLAIRE

La 11ème édition du Forum de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques (FRSIT), tenue du 19 au 26 novembre 2016 a été une véritable vitrine pour la découverte des talents des inventeurs, des chercheurs et des innovateurs.

 

Par son ingéniosité, Kushiator Newlove Kwaku Issa dit Providence directeur du Bureau de Recherche et de Transfert de Technologie (BRTT) pour enrichir le Burkina Faso a à son actif plusieurs inventions dont la plus fascinante est une Machine à tisser automatisée qui fonctionne avec l’énergie solaire.

 

 

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Machine à tisser solaire

 

Selon son inventeur, la Machine peut tisser au moins 30 pagnes par jour.

Des autres inventions à son actif, on note les feux tricolores solaires, des foyers solaires et des machines à pluie pour l’irrigation.

 

IMG_9026.JPG

 

Au-delà de ces pertinentes inventions, le Forum a permis de découvrir de réelles innovations dans le domaine agricole, d’élevage, d’énergie et d’agro-alimentaire.

 

Par Abdoulaye SIRY

 

Web TV


28/11/2016
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