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ACTUALITE


BCEAO : 1ère EDITION DE LA SEMAINE DE L’INCLUSION FINANCIÈRE DANS L’UEMOA, FOCUS JEUNES AU BURKINA FASO

« Inclusion financière : levier du développement économique et social », c’est sous ce thème que la première édition de la semaine de l’inclusion financière a lieu du 26 novembre au 1er décembre  2018 à travers les directions nationales de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). A Ouagadougou, la Direction Nationale du Burkina Faso a mener une série d’activités de formation, de panels, de discussions et notamment des sessions de sensibilisation des jeunes sur l’inclusion financière.


Focus Jeunes


La problématique de l’accès et de l’utilisation des services financiers innovants offerts par les banques et les SFD aux jeunes et la problématique de l’entrepreneuriat des jeunes dans l’UEMOA ont fait l’objet de deux panels sous la modération du Pr Idrissa M. OUEDRAOGO, Professeur Titulaire de l’Université Ouaga II, le 30 novembre 2018 à Ouagadougou.

 

Des solutions innovantes telles que Coris money de Coris Bank International, LEO de United Bank of Africa (UBA) ont été présentées.

Pour susciter l’entrepreneuriat chez les jeunes, la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso a communiqué sur des astuces dignes d’intérêt. Il a été soutenu comme alternative au chômage que « puisque beaucoup de jeune peine à trouver des emplois formels, il est important d’encourager l’entrepreneuriat pour mobiliser leur enthousiasme, leur énergie et leurs ambitions pour soutenir le développement économique (OIT).

Témoignages et partage d'expériences


Ce fut l’occasion pour des chefs d’entreprise qui ont fait leurs preuves de partager leurs expériences avec les jeunes. Il s’agit notamment de Roland SOW, Promoteur de la Compagnie Elitis Express et de l’Hôtel SESSIMAN, Président du réseau Leadership Innovant et Entrepreneuriat et de Youépéné Hermann NAGALO, Promoteur du Salon des Banques et PME de l’espace UEMOA et Administrateur Général de Burkina PME-PMI.

Les jeunes pourraient retenir que le schéma de l’entreprenariat n’est pas un chemin linéaire qui mène directement au succès, mais que parfois on peut tomber et se relever, à condition de pouvoir tenir compte de certains facteurs dont l’environnement dans lequel on évolue. 

Autres problématiques abordés


Au-delà du focus sur les jeunes, les activités commémoratives de la semaine de l’inclusion financière au Burkina Faso ont porté, entre autres, sur (i) des sessions de formation sur le cadre règlementaire de la monnaie électronique et des transferts rapides d’argent, au profit des SFD et EME ; (ii) l’accès des agriculteurs, des femmes et des PME aux services financiers ; (iii) le développement des services financiers innovants (finance islamique, mobile banking, Finteck, etc...); (iv) la foire de l'inclusion financière.

Par A. SIRY

 

 


01/12/2018
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PALMARÈS DE LA 4ème EDITION DU SALON DES BANQUES ET PME DE L'ESPACE UEMOA

La quatrième édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA s’est tenu à Bobo Dioulasso, capitale économique du Burkina Faso, du 08 au 11 novembre 2018, sous le thème « La PME dans l’UEMOA à l’ère du numérique ». Cette édition a rassemblé les PME et leurs managers venus de l’espace UEMOA et d’ailleurs. Placé sous la patronage du Ministre du Commerce de l’Industrie et de l’Artisanat, Monsieur Harouna KABORE, le salon a été parrainée par le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Hauts Bassins, Monsieur Lassiné DIAWARA et coparrainée par le Ministre du Développement de l’Economie Numérique et des Postes, Madame Hadja Fatoumata OUATTARA/SANON.


Cérémonie officiel d’ouverture


La cérémonie officielle d’ouverture du Salon a été marquée par le mot de bienvenu du Président du Comité d’Organisation, Hermann Y. NAGALO ; le mot du Premier Chevalier des PME, Idrissa NASSA, PCA de Coris Holding ; le mot du Président du Comité des Experts, Damo Justin BARRO, ancien Vice-Gouverneur de la BCEAO, le discours du Parrain Lassiné DIAWARA, du représentant de la Marraine et de Harouna KABORE, Patron de cette édition du Salon.

 

Initiative des PME elles-mêmes, en complément d’autres initiatives, le Salon des Banques et PME de l’espace UEMOA a pour objectif de permettre aux PME de la sous-région de se connaître, de partager les expériences, de renforcer leurs capacités, d’apprendre les meilleurs pratiques pour la résolution de leurs difficultés. Les principales innovations de cette édition sont (i) l'introduction de l'espace projet innovant et du (ii) SME networking.

 

Pour magnifier l’excellence, Idrissa NASSA Premier Chevalier des PME, Prix Tiémoko Marc GARANGO 2016 a annoncé le premier prix de l’innovation qui a été décerné pour la PME la plus innovante (voir palmarès PME Awards 2018) au prix de 1 millions de Franc CFA par Coris Bank International. Le 2ème prix de l’innovation a été offert par Orabank à la 2ème PME la plus innovante.

 

Le Président du Comité des Experts a plaidé pour un plan d’action approprié. Bobo Dioulasso abritant la 4ème édition du Salon est désormais considérée comme la Capitale des PME de l’espace UEMOA.

 

Avec 72 % de la population ayant accès à Internet au Burkina Faso, le représentant du Ministre du Développement Numérique et des Postes, Kisito TRAORE, Secrétaire Général est revenu les acquis en matière de développement du numérique au Burkina Faso.

 

Le Patron Harouna KABORE, Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, a salué la présence des banques et s’est réjoui que Bobo Dioulasso soit la capitale des PME. Il a rassuré que le Salon est porté à la Présidence du Faso, avec l’adoption d’un nouveau code des investissements, avant de déclarer ouvert la 4ème édition du Salon, en présence du Directeur de l’économie numérique de l’UEMOA.

 

Visite des stands


L’ouverture de la visite des stands a été inaugurée par la coupure du ruban. Les autorités visitant en premier les stands ont apprécié leur diversité : stands des institutions financières, des assurances, des organisations et associations et bien sûr des Petites et Moyennes Entreprises venues des régions du Burkina, de l’espace UEMOA et aussi internationales.

 

Livre d'or


«Je voudrais à travers ces lignes vous féliciter et vous encourager pour la tenue de la 4ème édition du Salon ici à Bobo Dioulasso au Burkina Faso. La qualité des participants et des thèmes montrent…la vision pour le développement des PME à l’ère du numérique. Si les fleuves sont le résultat de la convergence des ruisseaux, les PME sont la base pour notre pays des champions. Vous y contribuez depuis des années à travers les éditions du Salon. Bravo et vive le Salon » Harouna KABORE, Ministre du Commerce de l’Industrie et de l’Artisanat.

Cette pensée du Patron du Salon a été consignée dans le livre d’or du Salon, à l’issue de la visite des stands par les autorités.

 

 

Par A. SIRY

Palmarès du 4ème Salon

 


14/11/2018
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SEDECO 2018: LE DÉBAT CONTINU APRES LA CÉRÉMONIE D'OUVERTURE

A la Direction Générale de la Coopération, le Débat continu après le lancement officiel de la 12ème édition de la semaine du débat économique SEDECO ce lundi 25 juin 2018 à Ouagadougou. Marquée par la présence du Secrétaire Général du Ministère de l'Economie, des Finances et du Développement, représentant le Parrain, les différents acteurs du secteur privé, des OSC, des chercheurs-ingénieurs animeront un panel de haut niveau ce vendredi 29 juin 2018 à la DGCOOP à partir de 17h30, sur la "Transformation structurelle du secteur de l’énergie au Burkina

Faso". 

 

 


29/06/2018
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INTERNET, UN GRAND POLLUEUR : UNE REVOLUTION PACIFIQUE EN MARCHE

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Selon L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie

 

-          10 milliards de mails sont échangés par heure  à travers le monde

-          Cet échange horaire coûte en énergie 50 gigawatt

  • Soit la production horaire de 15 centrales nucléaires ;
  • Soit 4000 tonnes de pétrole ;
  • Soit 4000 allers-retours Paris-New-York en avion ;

-          Google à lui seul exige autant d’énergie que la ville de Bordeaux en France.

-          La consommation énergétique  d’un seul data center  est équivalente  à la consommation énergétique  de trente mille habitants.

 

Demain quelle sera le coût énergétique d’Internet ?

 

-          5 % de l’énergie de la caroline du nord aux Etats Unis pompé par 3 data center : à savoir  Facebook, Apple et Google.

-          Utilisation de plus en plus du charbon pour alimenter Internet.

-          Alors qu’en brûlant,  le charbon dégage  50 fois plus de gaz carbonique (CO2) que les autres énergies fossiles.

-          Les cendres du charbon brûlé forment des dépôts toxiques qui contaminent les sols et les rivières.

-          L’extraction du combustible libère des résidus toxiques que le charbon avait emmagasinés depuis des millions d’années.

-          Les explosifs laissent eux dans leur sillage fer, aluminium, mercure qui contaminent les cours d’eau et tuent les poissons.

-          Voici le prix qu’il faut payer pour une énergie moins chère.

-          Voici la face noire de nos emails.

 

Une nouvelle conscience Email-Technologie- Ecologie en émergence !

 

-          On a besoin d’une révolution, une  insurrection énergétique.

-          Aussi, a-t-on besoin du leadership des acteurs d’Internet

-          S’auront-ils mettre leur technologie au profit de l’écologie ?

-          Des entreprises du web telles que Google clament de plus en plus leur valeur écologique.

-          Greenpeace, à l’endroit des entreprises du web, essaye d’éveiller les consciences sur le danger énergétique du web.

 

Comment alimenter les data center avec les énergies renouvelables ?

 

-          Un data center écologique de Google est  réalisé en Finlande pour profiter de la température glaciale comme climatiseur naturelle.

-          Apple construit une grande ferme solaire pour alimenter ces data center.

-          Problème majeur : Le stockage de l’énergie produite est difficile voire impossible.

-          Au point que Apple par exemple est devenue fournisseur d’énergie

 

Idée révolutionnaire et géniale de Jéremy Rifkin, un économiste américain 

 

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-          Internet n’est pas fait pour partager que de l’information.

-          On peut aussi utiliser Internet et s’inspirer du modèle de réseau Internet pour partager de l’énergie.

-          Si l’on y arrive ont créé une société nouvelle.

-          La nouvelle société dont rêve Jéremy Rifkin nécessite deux révolutions :

1. Celle de la communication dans laquelle nous y sommes déjà

2. Celle de l’énergie encore incomplète

-          Les bases de la deuxième révolution sont illustrées et expérimentées dans une ville de 6500 habitants (Montdidier, une commune Française) 

  • Une des Maires de cette ville décide de rendre sa commune entièrement indépendante en énergie.
  • Elle fait construire une ferme de panneau solaire et 4 éoliennes.
  • Mais le problème de stockage de l’énergie persiste toujours.
  • Un dispositif a été mis en place pour que les consommateurs soient informés des aléas climatiques.
  • Etape 1. Un compteur électrique individuel et intelligent  collecte les données énergétiques de chaque habitant pour étudier l’écart entre la consommation individuelle et la fourniture énergétique de la ville
  • Etape 2. Un boitier pilotera les appareilles domestiques en fonction de l’offre énergétique : Boitier qui constitue la première pierre d’un réseau intelligent de l’énergie
  • On passe d’une société où l’énergie est produite par des centrales (nucléaires, et hydrauliques) et acheminée vers les maisons sans communication (énergétique) entre elles,

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  • A une nouvelle société où les différentes maisons deviennent productrices et consommatrices d’énergie à l’image du réseau d’interconnexion des ordinateurs (Internet).

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                      Réseau énergétique                                              Réseau Internet     

 

  • Les rôles sont partagés sur Internet et les ressources énergétiques sont mises en communs : Révolution prônée par RIFKIN
  • Cette révolution va bouleverser l’économie, la culture, la politique et même les relations de pouvoir
  • La 3ème révolution industrielle est alors en marche !

 

Abdoulaye SIRY

Les prévisions

 

Sources: Extraits d'un film scientifique de Coline Tison et Laurent Lichtenstein, Internet, la Pollution cachée, Camicas Productions, France Télévision

 


24/11/2015
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APPEL A COMMUNICATION, PREMIÈRE EDITION DES ASSISES NATIONALES DES JEUNES ÉCONOMISTES DU BURKINA FASO

APPEL A COMMUNICATION

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ASSISES NATIONALES DES JEUNES ECONOMISTES DU BURKINA FASO

 

PREMIERE EDITION

 THEME:

Les défis économiques du renouveau démocratique au Burkina Faso : contribution de la jeunesse à la réflexion sur l’agenda post transition

 

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Ouagadougou les 17 et 18 septembre 2015

 

 Pour télécharger l'appel à candidatures cliquez sur Appel à communications

 

 


10/08/2015
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LES SPLENDIDES CAVERNES DE DOUNA

                 Les Splendides Cavernes de Douna    

 Version pdf

 Burkina Faso/ Region des Cascades/ Province de la Léraba

 

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Contacts du Guide Touristique :

Dounifalmé SON: +226 70970913

                                +226 76127761

 

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Faites y un tour et visitez, en plus, d’autres sites touristiques tels que les pics de Sindou, le village troglodyte de Négéni, les cascades de Banfora et le lac Tingrela.


14/07/2015
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LE GÉNIE DE L'INTERNET: FORMATION SUR LA MESURE ET ANALYSE DES PROTOCOLES PAR ISOC-BURKINA

Comment sont définis et implémentés les protocoles et standards de l'Internet? Comment et pourquoi contribuer au développement des protocoles et standards de l'Internet? Internet Society Burkina (ISOC-BF) a assuré les 05 et 06 novembre à Ouagadougou une retransmission en direct de Bangkok en Thaïlande de l'Internet Ingeniering Task Force 103 sur ces questions, au profit des ingénieurs et amateurs des TIC.


L'IETF est un groupe de travail de génie Internet, portant notamment sur les normes de l'ensemble de protocoles Internet. Leur documents techniques influencent la façon dont les gens conçoivent, utilisent et gèrent l'Internet. L'IETF fonctionne sous l'égide de l'Internet Society (ISOC) et sa supervision architecturale est fournie par le Conseil d'architecture de l'Internet (IAB).

 

En plus des serveurs racines, des noms de domaine, des adresses IP, les paramètres de protocole sont les commandes et les identifications qui sont utilisées pour le Web, les courriers electroniques etc..., pour transferer les informations. Ces paramètres sont utilisés dans les normes définies par l'IETF en coordination avec d'autres organismes de normalisation comme le World Wide Web Consortium (W3C). Par exemples, il s'agit de la promotion du TCP/IP, VoIP, HTTP et du HTTPS.

 De nos jours, les enjeux liés au développement des ressources Internet sont par exemples l'Internet des Objets, la cybersécurité, la technologie blockchain, les infrastructures TIC notamment en Afrique.

 

 

Par A. SIRY

 

e-prevision TV

 


06/11/2018
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SIAO 2018: UN TOUR AU SALON

A Ouagadougou, dirait-on que c’est le SIAO qui est doux à l’heure-là. Démarré depuis le 26 octobre et ce jusqu’au 04 novembre 2018, les artisans et assimilés au Salon semblent faire de bonnes affaires.

Bien que le salon conserve son caractère international, les différentes régions du Burkina Faso se font de plus en plus sentir.

La région des cascades présente une gamme de produits agroalimentaires dont le Poisson au Soumbala, le Bangui et bien d’autres produits.


 


01/11/2018
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BOBO DIOULASSO: DU RATIONNEMENT DE CRÉDIT AUX VICTIMES DU CHÔMAGE

Les décisions des institutions financières de ne pas financer les petites et moyennes entreprises font des victimes en termes de chômage, de la dégradation du climat des affaires et l’accroissement de la richesse. Ce reportage présente le coup de gueule d’un entrepreneur à Bobo Dioulasso irrité par les refus de financer son projet qu’il juge bancable.


 


25/10/2018
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10ème FORUM OUEST AFRICAIN SUR LA GOUVERNANCE DE L'INTERNET: OUAGADOUGOU RELÈVE LE DÉFIS

Après Cotonou au Benin en 2017, Ouagadougou a abrité la 10ème édition du Forum Ouest Africain sur la Gouvernance de l’Internet (WAIGF) les 26 et 27 juillet 2018, sous le thème Développement de l’Économie numérique et Technologies émergentes en Afrique de l’Ouest. Le Forum a regroupé les acteurs du numérique venus du Benin, du Burkina Faso, du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Libéria, du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Sierra Leone, du Togo et de la Tunisie. WAIGF 2018 a été honoré de la présence des autorités gouvernementales du Burkina Faso, de la commission de la CEDEAO et des différents partenaires dont ICANN, Afrinic, Internet Society, World Wide Web Foundation, Google, Facebook , ARCEP Burkina , ARTAO et IGFSA.

 

 

Ce forum a été précédé de la première édition de l'Ecole Ouest Africaine de la Gouvernance de l'Internet (WASIG).

 

WEB TV

 

 


02/08/2018
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UEMOA : 5ème EDITION DES CONFERENCES DE L’INTEGRATION, REALITES ACTUELLES ET DEFIS DE LA LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES ET DES BIENS DANS L’ESPACE UEMOA

Sous la présence effective du Président de la Commission de l’UEMOA, Abdallah BOUREIMA et de différentes organisations invitées, la cinquième édition des “Conférences de l’Intégration a eu lieu ce jeudi 5 juillet 2018 à Ouagadougou. A l’issue de la projection du film « FRONTIERES » de la cinéaste Apolline TRAORE, les différents commissaires de l’UEMOA ont fait l’état des lieux sur les “Réalités actuelles  et défis de la libre circulation des personnes et des biens au sein de l'espace UEMOA”, thème de l’édition.

 

Le film « FRONTIERES » de la cinéaste Apolline TRAORE a été projeté et suivi avec intérêt et enthousiasme par les participants. Le film dépeint les tracasseries routières vécues par les différents transporteurs entre les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et particulièrement de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Des leçons tirées de ce film, des transporteurs en situation de survie, à la recherche de leur pitance quotidienne, sont dans l’obligation de feinter la police, la douane ou la gendarmerie. Ce comportement des transporteurs se justifie par certaines situations de perceptions illégales opérées par les agents de sécurité, qui enfreindent à la règlementation de la libre circulation des personnes et des biens.

Par ailleurs, s’il faut prôner la libre circulation des biens et des personnes dans l’Union, les défis sécuritaires s’imposent. Cela a été décrit à travers des scènes de viol et de crimes qui traduisent la réalité actuelle sur les routes.

 

A travers une communication, l’ancien commissaire Seydou SISSOUMA a démontré que le film d’Apolline TRAORE, n’aurait pas pu se réaliser dans d’autres régions, comme cela a été dans l’UEMOA. Cela témoigne de la qualité de l’approche de la réalisatrice qui, elle-même par moment doutait de la finition du film. Pour le Commissaire SISSOUMA, la communication demeure la clé pour remédier aux tracasseries vécues par les usagers sur les routes transfrontalières.

A l’issue de cette communication, les différents commissaires et le Président de la Commission de l’UEMOA, ont apporté leurs commentaires du film, en indiquant les orientations et politiques en cours.

 

 

Pour ce faire, des mesures devraient être prises pour la suppression de la carte de vaccination internationale. Aussi, faudra-t-il former la grande majorité pour bien comprendre les textes pour pouvoir bien les appliquer. La mise en place des actions appropriées pour la libre circulation des marchandises.

 

Par A. SIRY

Doctorant, Université Ouaga II, Ouagadougou, Burkina Faso

 


12/07/2018
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17ème AFRICA's PULSE: LES TROIS MESSAGES DE LA BANQUE MONDIALE POUR L'AFRIQUE SUBSAHARIENNE

 

A la présentation du 17ème rapport semestriel Africa's Pulse de la Banque mondiale donnant les projections macroéconomiques, trois messages ont été livrés par Albert G. ZEUFACK, Economiste en Chef de la Banque mondiale, région Afrique, le mercredi 18 avril 2018, pris en direct de Washington par Vidéo conférence.

1. Premier message: La croissance a rebondi en Afrique subsaharienne, mais pas assez rapidement;

2. Deuxième message: Nos pays devront consacrer une attention particulière à la gestion de la dette;

3. Troisième message: Mettre à profit l'innovation, pour résoudre le problème de l'accès universel à l'électricité.

 

Albert Zeufack, Economiste en Chef de la Banque mondiale, Région Afrique

 

Le taux de croissance économique de l'Afrique subsaharienne devrait atteindre 3.1 % en 2018 et s'établirait à 3.6 % en moyenne sur la période 2019-2020. Encore loin des niveaux d'avant crise, ce taux est jugé insufisant par Albert Zeufack, économiste en Chef de la Banque mondiale pour la région Afrique.

 

Le Nigéria, l'Angola et l'Afrique du Sud, les trois plus grandes économies de la région connaissent une reprise progressive justifiant le rythme modéré de l'expansion économique dans la région. L'activité économique de certains pays (exportateurs de métaux) repartirait à la hausse. Dans l'UEMOA, le rapport indique que la Côte d'Ivoire et le Sénégal conserveront une croissance solide du fait des investissement d'infrastructure.

 

Punam Chuhan-Pole, économiste principale à la Banque mondiale et auteur du rapport souligne que "Pour nombre de pays d'Afrique, le redressement économique est menacé par les fluctuations des cours et de la production des matières premières.

 

Contrairement aux années 2000 où la dette était essentiellement concessionnelle, la structure de la dette en Afrique a changé, affirme Albert ZEUFACK. Contre 8 pays en 2013, 18 pays étaient classés en mars 2018 comme étant exposés à un risque élevé de surendettement.

 

Le troisième méssage fondamental de ce rapport est que l'innovation sera la clé du futur. Pour atteindre l'objectif d'accès universel à l'électricité nos pays doivent combiner un ensemble de solutions.

 

Alors, il faudra s'assurer que les réformes macroéconomiques se poursuivent et que l'on approfondisse les reformes structurelles pour ramener la croissance à un niveau d'avant crise. Des efforts pour améliorer la gouvernance dans le secteur de l'énergie plein d'opportunités et surtout dans les entreprises publiques d'électricité.

 

Autre lien: Africa's Pulse

 

Par Abdoulaye SIRY

 

 

 

 

 


19/04/2018
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JOURNÉE DU FOURNISSEUR MINIER: ACCROÎTRE LA PART DES PME DANS L’INDUSTRIE MINIÈRE AU BURKINA FASO

« Compétitivité des fournisseurs locaux, quelles solutions pour accroître la part de marché des entreprises locales dans l’industrie minière ? », c’est sous ce thème que l’Alliance des Fournisseurs Burkinabé de Biens et Services Miniers (ABSM) a organisé ce jeudi 20 juillet 2017 à Ouagadougou une journée dédiée au fournisseur minier. Cette journée, placée sous le patronage du Ministre des mines et des carrières et le parrainage du Président de la Cambre des Mines du Burkina, a mobilisé différents acteurs dont des organisations du secteur privé, du secteur public et des organisations diplomatiques.

 

Ambassadeur du Canada au Burkina Faso, Vincent Le PAPE (au milieu) et Monsieur Idani Oumarou, Ministre des Mines et des Carrières (à gauche)

 

Cérémonie d’ouverture

 

Le début de la cérémonie d’ouverture a été marqué par le mot de bienvenu du Président de l’ABSM, Monsieur Saïdou OUEDRAOGO. Il a indiqué que cette journée est l’un des outils de promotion des PME/PMI locales intervenants dans l’industrie minière. Le Président de la Chambre des Mines du Burkina, parrain de ladite journée, représenté par M. Toussaint BAMOUNI a montré qu’une centaine de milliards de F CFA sont dépensés dans les prestations de services miniers au niveau local.

 

Néanmoins, il reste des défis à relever pour l’édification d’une économie locale dynamique au Burkina Faso. Quant à Son Excellence l’Ambassadeur du Canada au Burkina Faso, M. Vincent Le PAPE, il a fait comprendre que des accords ont été déjà signés entre l’ABSM, le 48è Nord International pour la mise en œuvre d’un programme de renforcement des capacités en cours. Le patron de la Journée, Monsieur Oumarou IDANI, Ministre des Mines et des Carrières a montré que dans la politique gouvernementale du Burkina, la part des achats locaux dans les commandes publiques devra passer de 14 % en 2016 à 20 % en 2020. Aussi, le renforcement de l’expertise des PME à fournir des services de qualité et le transfert de compétences sont des impératifs sur lesquels le Gouvernement travaille.

Vue des participants

 

Communications et échanges-débats

 

À l’issue de la cérémonie d’ouverture, une session de communication, d’échanges-débats a lieu, sous la modération de Adama SORO. Inna SEGDA de la Chambre des Mines du Burkina, Adama NANA de la Direction Générale des Douanes, de Oumar KI de la Direction Générale des Impôts et de Mme OUEDRAOGO de la Banque Ouest Africaine (BOA) ont, tour à tour montré la contribution de leurs institutions à la promotion de la fourniture locale. Il ressort de ces communications que près de 80 % des dépenses d’investissement d’une mine restent au pays. Il a été indiqué que l’État ne devrait pas se contenter des taxes et impôts qu’il peut prélever, mais créer en plus les conditions pour que les PME locales puissent capter les opportunités en termes de fourniture de services locaux dans l’industrie minière.

 

Dans le cadre des reformes, le code minier communautaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en révision devrait voir le jour. Par ailleurs, une des études en cours de la Chambre des Mines du Burkina vise à s’assurer de la capacité des fournisseurs locaux à répondre aux exigences de qualité face aux opportunités qui leurs sont offertes.

 

Participants

 

Après avoir présenté les principales missions (fiscales, économiques et d’assistance) de la douane, Adama NANA a insisté sur les régimes douaniers  (de droit commun, particulier ou suspensif) qui pourraient favoriser les fournisseurs locaux des biens et services. Pour ce qui est du Burkina Faso les avantages douaniers sont consignés aux articles 149 à 153 du code minier. Le Système de Liaison Virtuelle des Importations et des Exportations (SYLVIE), le Suivi satellitaire des camions, la déclaration anticipée et l’utilisation des scanner sont les principales innovations douanières en cours au Burkina Faso.

 

Pour ce qui est de la fiscalité interne, des prestataires de services miniers sont exonérés de certaines taxes dont la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ; taxe qu’ils doivent bien comptabiliser pour se la faire rembourser. Malheureusement, l’article 5 du code minier burkinabé stipule que les sous-traitants et les fournisseurs ne bénéficient pas d’exonération. En plus, il est le plus souvent difficile pour les exploitants miniers de se faire rembourser, essentiellement pour des vices de forme des factures.

 

Mme OUEDRAOGO Catherine de la BOA a indiqué que cette banque, intervenant en amont et en aval, offre une gamme de produits pour l’essor des prestataires des services miniers.

 

Enfin, le coordonnateur de l’ABSM, Monsieur Alin-Noumonsan KAMBOU a présenté un projet de conception d’un répertoire des fournisseurs des services miniers qui devrait voir le jour d’ici à janvier 2018.

 

La journée a été clôturée au siège de la Chambre des Mines du Burkina, par un Diner de réseautage entre responsables et acheteurs des mines et opérateurs économiques.

 

Par Abdoulaye SIRY

 

Web TV

 

 

 

 


22/07/2017
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SEDECO 2017 : DES EXPERTS PROPOSENT DES MODÈLES POUR LE DÉVELOPPEMENT ENDOGÈNE DES ECONOMIES AFRICAINES

Sous le très haut patronage de SEM le Premier Ministre et Sous le parrainage du Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement du Burkina Faso, la 11ème édition de la Semaine du Débat Economique (SEDECO) s’est tenue du 27 au 30 juin 2017 à Ouagadougou. Le thème général de cette 11ème édition de la SEDECO est orienté vers : « Les défis de la transformation structurelle des économies africaines : quelles rôles des différents acteurs du développement ? »

 

 

La cérémonie d’ouverture marquée par les discours du Directeur du CEDRES, le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO ; du Président de l’Université Ouaga II, le Pr Stanislas OUARO ; du Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Madame Hadizatou Rosine COULIBALY

/SORI et du représentant de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Paul Kaba THIEBA, a permis de comprendre les enjeux et l’intérêt des autorités publiques sur les problèmes de transformation structurelle des économies africaines.

 

D’emblée des fondements théoriques ont été donnés par le Dr Omer COMBARY, le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO de l’Université Ouaga II et le Pr Mahamadou DIARRA de l’Université de Koudougou, sous la modération du Pr SIRPE Gnaderman, Directeur de l’UFR-SEG de l’Université Ouaga II. Ces chercheurs montrent à travers des théories et des faits stylisés qu’en réalité, il n’y a pas eu de transformation structurelle des économies africaines, après plus de 50 ans d’indépendance et que les problèmes de gouvernance demeurent.

 

Sous la modération du Dr Aly D. COULIBALY, Directeur de la programmation stratégique, de recherche et de veille à l’UEMOA, le Dr Jean Marie SOURWEMA de la Direction Générale des Impôts, à la 2ème journée, parvient aux résultats selon lesquels, l’Etat burkinabé peut prélever 24,5% des richesses créées sur le territoire national sans porter préjudice  à la croissance économique du pays. Le niveau des prélèvements fiscaux et le niveau du PIB réel ont été en dessous de ce qu’ils auraient été, si le taux d’imposition optimal avait été en vigueur sur la période d’analyse. Le taux de pression fiscal optimal (24,5 %) obtenu est au-dessus de l’objectif communautaire (20 %). L’économie burkinabé dispose, donc, d’un potentiel fiscal nécessaire pour  mobiliser des ressources endogènes.

 

Le doctorant Abdoulaye SIRY du Laboratoire d’Analyse et de Politique Economiques, économiste-chercheur et co-auteur est revenu à la charge sur « le financement du développement endogène en Afrique subsaharienne ». Il est parvenu à la conclusion selon laquelle :

 

Il prétend avoir répondu théoriquement à la question « que financer, qui financer et qui finance ? » et que la réponse pratique à cette triple question reste à la guise du décideur selon sa nature (pouvoir public, organisation privée, etc…) et le champ d’application (communautaire, étatique ou privé).

 

Particulièrement, le doctorant Youssaou Y. KOANDA du même Laboratoire (LAPE) s’est interrogé sur la contribution du financement sectoriel bancaire à la croissance et à la réduction de la pauvreté et des inégalités. Des faits stylisés, il ressort des secteurs tels que l’agriculture à forte contribution en termes de valeur ajoutée, avec une base sociale plus élevée mais sous financés par les banques.

 

Pour se rapprocher des acteurs du secteur privé, Monsieur Giraude ADEOSSI de 2iE, a présenté des expériences de Start up sources de transformation structurelle de l’économie. Monsieur ADEOSSI a exposé les enjeux et les besoins liés au développement des Start up. Des exemples de Start up issues de 2iE ont été présentés : des projets accompagnés par 2iE dans le Recyclage du papier, le Biocarburant et la Pisciculture ont été désignés startupper par Total. Des principales pistes d’action suggérées, il convient (i) d’intéresser plus les entrepreneurs à l’innovation ; (ii) connecter les entreprises et les laboratoires de recherche; (iii) de fédérer les Business Angels.

 

 Vue des participants

 

Dès la 3ème journée de la SEDECO, l’accès des femmes entrepreneurs aux sources formels de financement, la problématique de la formation du capital humain et du recours aux Partenaires Techniques et Financiers ont été débattus, respectivement, par Mme Pauline COMPAORE / SODRE de l’INSS/CNRST, par Dr Affoué Cécile KOFFI de CIRES/Côte d’Ivoire et par la DGCOOP.

 

A la 4ème journée, un panel confrontant le secteur privé représenté par le Directeur Général de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina (CCI-BF), M. Issiaka KARGOUGOU ; le Secrétariat Technique du PNDES par Dr Alain SIRI ; les organisations sous régionales représentées par Dr Aly D. COULIBALY de l’UEMOA et les  Chercheurs représentés par le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO, Directeur du CEDRES, a lieu.

 

Ce fut l’occasion de comprendre les orientations et les priorités d’ordre communautaire (qualité de ressources humaines, qualité de la gouvernance, intervention du privé) ; les orientations gouvernementales à travers le PNDES ; les principales actions en cours du secteur privé, à travers la CCI-BF créée en 1948 avec plus de 70 000 entreprises immatriculées au registre de commerce dont plus 80 % sont des PME. Les priorités de la CCI-BF concernent (i) les reformes notamment sur les contraintes liées à la lourdeur administrative ; (ii) la formation ; (iii) les investissements dans les infrastructures critiques tels que les ports secs et (iv) les services d’appui innovant. Pour le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO, il est temps de concevoir une nouvelle économie du développement adaptée à nos réalités.

 

Par Abdoulaye SIRY

 

 

 


02/07/2017
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LA CROISSANCE ECONOMIQUE EN AFRIQUE PLOMBEE PAR LA BAISSE DES PRIX DES MATIERES PREMIERES : Les prescriptions de politiques économiques de la Banque Mondiale

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Modérateurs de la Banque Mondiale à Ouagadougou

 

A l’occasion de la troisième édition d’Africa’s Pulse, la Banque Mondiale a présenté les tendances des développements récents en Afrique subsaharienne à l’issue desquelles elle indique des opportunités et des politiques économiques à entreprendre. En vidéoconférence le 11 avril 2016, des membres de la société civile, du privé et des médias en direct de Ouagadougou, de Dakar, de Kinshasa et de Yaoundé ont donné leur avis sur les analyses et perspectives de la Banque Mondiale.

 

En 2015, l’Afrique subsaharienne a enregistré en moyenne un taux de croissance de 3,0 %, le taux le moins élevé depuis 2009 selon les conclusions de cette troisième édition d’Africa’s Pulse. Les prévisions de croissance de 3,3 % en 2016 restent moroses, même si la croissance économique devrait rebondir à 4,5 % en 2017 et 2018.

 

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Conférenciers en direct de Washington

 

L’effondrement des cours matières premières, notamment le cours du pétrole et l’atonie des marchés émergents sont les principales raisons de cette mauvaise performance en Afrique subsaharienne. En plus, des chocs internes tels que les aléas climatiques et l’insécurité ont empiré la situation dans certains pays de la zone (Nigéria, Congo, Guinée Equatoriale, Botswana et Sierra Leone). Au contraire, des pays importateurs nets de pétrole comme la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie profitent de la baisse des prix du pétrole.

 

Dans la plupart des pays de la zone, les marges de manœuvre politique restent limitées pour amortir ces chocs. La vulnérabilité macroéconomique s’est exacerbée avec les déficits des comptes courants, l’inflation (Ghana et Zambie), les déséquilibres budgétaires et des risques de non remboursement de la dette.

 

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Participants / ANJE-BF

 

Au regard de ces faibles performances économiques en Afrique subsaharienne, la Banque Mondiale préconise une diversification des sources de croissance et la mobilisation des ressources nationales. Pour ce faire, l’agriculture, les infrastructures énergétiques et les villes sont des potentialités à développer.

 

Les questions et avis des participants ont permis de prendre en compte dans les perspectives certains aspects non encore élucidés. Il s’agit de la baisse de la productivité agricole, de la faiblesse du développement des énergies renouvelables, de la lutte contre les flux financiers illicites et la prise en compte du secteur privé dans la mobilisation des ressources nationales.

           

Ouagadougou le 15 avril 2016

 

Abdoulaye SIRY

Secrétaire Général / ANJE-BF)


16/04/2016
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