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ACTUALITE


INTERNET, UN GRAND POLLUEUR : UNE REVOLUTION PACIFIQUE EN MARCHE

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Selon L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie

 

-          10 milliards de mails sont échangés par heure  à travers le monde

-          Cet échange horaire coûte en énergie 50 gigawatt

  • Soit la production horaire de 15 centrales nucléaires ;
  • Soit 4000 tonnes de pétrole ;
  • Soit 4000 allers-retours Paris-New-York en avion ;

-          Google à lui seul exige autant d’énergie que la ville de Bordeaux en France.

-          La consommation énergétique  d’un seul data center  est équivalente  à la consommation énergétique  de trente mille habitants.

 

Demain quelle sera le coût énergétique d’Internet ?

 

-          5 % de l’énergie de la caroline du nord aux Etats Unis pompé par 3 data center : à savoir  Facebook, Apple et Google.

-          Utilisation de plus en plus du charbon pour alimenter Internet.

-          Alors qu’en brûlant,  le charbon dégage  50 fois plus de gaz carbonique (CO2) que les autres énergies fossiles.

-          Les cendres du charbon brûlé forment des dépôts toxiques qui contaminent les sols et les rivières.

-          L’extraction du combustible libère des résidus toxiques que le charbon avait emmagasinés depuis des millions d’années.

-          Les explosifs laissent eux dans leur sillage fer, aluminium, mercure qui contaminent les cours d’eau et tuent les poissons.

-          Voici le prix qu’il faut payer pour une énergie moins chère.

-          Voici la face noire de nos emails.

 

Une nouvelle conscience Email-Technologie- Ecologie en émergence !

 

-          On a besoin d’une révolution, une  insurrection énergétique.

-          Aussi, a-t-on besoin du leadership des acteurs d’Internet

-          S’auront-ils mettre leur technologie au profit de l’écologie ?

-          Des entreprises du web telles que Google clament de plus en plus leur valeur écologique.

-          Greenpeace, à l’endroit des entreprises du web, essaye d’éveiller les consciences sur le danger énergétique du web.

 

Comment alimenter les data center avec les énergies renouvelables ?

 

-          Un data center écologique de Google est  réalisé en Finlande pour profiter de la température glaciale comme climatiseur naturelle.

-          Apple construit une grande ferme solaire pour alimenter ces data center.

-          Problème majeur : Le stockage de l’énergie produite est difficile voire impossible.

-          Au point que Apple par exemple est devenue fournisseur d’énergie

 

Idée révolutionnaire et géniale de Jéremy Rifkin, un économiste américain 

 

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-          Internet n’est pas fait pour partager que de l’information.

-          On peut aussi utiliser Internet et s’inspirer du modèle de réseau Internet pour partager de l’énergie.

-          Si l’on y arrive ont créé une société nouvelle.

-          La nouvelle société dont rêve Jéremy Rifkin nécessite deux révolutions :

1. Celle de la communication dans laquelle nous y sommes déjà

2. Celle de l’énergie encore incomplète

-          Les bases de la deuxième révolution sont illustrées et expérimentées dans une ville de 6500 habitants (Montdidier, une commune Française) 

  • Une des Maires de cette ville décide de rendre sa commune entièrement indépendante en énergie.
  • Elle fait construire une ferme de panneau solaire et 4 éoliennes.
  • Mais le problème de stockage de l’énergie persiste toujours.
  • Un dispositif a été mis en place pour que les consommateurs soient informés des aléas climatiques.
  • Etape 1. Un compteur électrique individuel et intelligent  collecte les données énergétiques de chaque habitant pour étudier l’écart entre la consommation individuelle et la fourniture énergétique de la ville
  • Etape 2. Un boitier pilotera les appareilles domestiques en fonction de l’offre énergétique : Boitier qui constitue la première pierre d’un réseau intelligent de l’énergie
  • On passe d’une société où l’énergie est produite par des centrales (nucléaires, et hydrauliques) et acheminée vers les maisons sans communication (énergétique) entre elles,

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  • A une nouvelle société où les différentes maisons deviennent productrices et consommatrices d’énergie à l’image du réseau d’interconnexion des ordinateurs (Internet).

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                      Réseau énergétique                                              Réseau Internet     

 

  • Les rôles sont partagés sur Internet et les ressources énergétiques sont mises en communs : Révolution prônée par RIFKIN
  • Cette révolution va bouleverser l’économie, la culture, la politique et même les relations de pouvoir
  • La 3ème révolution industrielle est alors en marche !

 

Abdoulaye SIRY

Les prévisions

 

Sources: Extraits d'un film scientifique de Coline Tison et Laurent Lichtenstein, Internet, la Pollution cachée, Camicas Productions, France Télévision

 


24/11/2015
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APPEL A COMMUNICATION, PREMIÈRE EDITION DES ASSISES NATIONALES DES JEUNES ÉCONOMISTES DU BURKINA FASO

APPEL A COMMUNICATION

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ASSISES NATIONALES DES JEUNES ECONOMISTES DU BURKINA FASO

 

PREMIERE EDITION

 THEME:

Les défis économiques du renouveau démocratique au Burkina Faso : contribution de la jeunesse à la réflexion sur l’agenda post transition

 

 -

Ouagadougou les 17 et 18 septembre 2015

 

 Pour télécharger l'appel à candidatures cliquez sur Appel à communications

 

 


10/08/2015
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LES SPLENDIDES CAVERNES DE DOUNA

                 Les Splendides Cavernes de Douna    

 Version pdf

 Burkina Faso/ Region des Cascades/ Province de la Léraba

 

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Contacts du Guide Touristique :

Dounifalmé SON: +226 70970913

                                +226 76127761

 

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Faites y un tour et visitez, en plus, d’autres sites touristiques tels que les pics de Sindou, le village troglodyte de Négéni, les cascades de Banfora et le lac Tingrela.


14/07/2015
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17ème AFRICA's PULSE: LES TROIS MESSAGES DE LA BANQUE MONDIALE POUR L'AFRIQUE SUBSAHARIENNE

 

A la présentation du 17ème rapport semestriel Africa's Pulse de la Banque mondiale donnant les projections macroéconomiques, trois messages ont été livrés par Albert G. ZEUFACK, Economiste en Chef de la Banque mondiale, région Afrique, le mercredi 18 avril 2018, pris en direct de Washington par Vidéo conférence.

1. Premier message: La croissance a rebondi en Afrique subsaharienne, mais pas assez rapidement;

2. Deuxième message: Nos pays devront consacrer une attention particulière à la gestion de la dette;

3. Troisième message: Mettre à profit l'innovation, pour résoudre le problème de l'accès universel à l'électricité.

 

Albert Zeufack, Economiste en Chef de la Banque mondiale, Région Afrique

 

Le taux de croissance économique de l'Afrique subsaharienne devrait atteindre 3.1 % en 2018 et s'établirait à 3.6 % en moyenne sur la période 2019-2020. Encore loin des niveaux d'avant crise, ce taux est jugé insufisant par Albert Zeufack, économiste en Chef de la Banque mondiale pour la région Afrique.

 

Le Nigéria, l'Angola et l'Afrique du Sud, les trois plus grandes économies de la région connaissent une reprise progressive justifiant le rythme modéré de l'expansion économique dans la région. L'activité économique de certains pays (exportateurs de métaux) repartirait à la hausse. Dans l'UEMOA, le rapport indique que la Côte d'Ivoire et le Sénégal conserveront une croissance solide du fait des investissement d'infrastructure.

 

Punam Chuhan-Pole, économiste principale à la Banque mondiale et auteur du rapport souligne que "Pour nombre de pays d'Afrique, le redressement économique est menacé par les fluctuations des cours et de la production des matières premières.

 

Contrairement aux années 2000 où la dette était essentiellement concessionnelle, la structure de la dette en Afrique a changé, affirme Albert ZEUFACK. Contre 8 pays en 2013, 18 pays étaient classés en mars 2018 comme étant exposés à un risque élevé de surendettement.

 

Le troisième méssage fondamental de ce rapport est que l'innovation sera la clé du futur. Pour atteindre l'objectif d'accès universel à l'électricité nos pays doivent combiner un ensemble de solutions.

 

Alors, il faudra s'assurer que les réformes macroéconomiques se poursuivent et que l'on approfondisse les reformes structurelles pour ramener la croissance à un niveau d'avant crise. Des efforts pour améliorer la gouvernance dans le secteur de l'énergie plein d'opportunités et surtout dans les entreprises publiques d'électricité.

 

Autre lien: Africa's Pulse

 

Par Abdoulaye SIRY

 

 

 

 

 


19/04/2018
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JOURNÉE DU FOURNISSEUR MINIER: ACCROÎTRE LA PART DES PME DANS L’INDUSTRIE MINIÈRE AU BURKINA FASO

« Compétitivité des fournisseurs locaux, quelles solutions pour accroître la part de marché des entreprises locales dans l’industrie minière ? », c’est sous ce thème que l’Alliance des Fournisseurs Burkinabé de Biens et Services Miniers (ABSM) a organisé ce jeudi 20 juillet 2017 à Ouagadougou une journée dédiée au fournisseur minier. Cette journée, placée sous le patronage du Ministre des mines et des carrières et le parrainage du Président de la Cambre des Mines du Burkina, a mobilisé différents acteurs dont des organisations du secteur privé, du secteur public et des organisations diplomatiques.

 

Ambassadeur du Canada au Burkina Faso, Vincent Le PAPE (au milieu) et Monsieur Idani Oumarou, Ministre des Mines et des Carrières (à gauche)

 

Cérémonie d’ouverture

 

Le début de la cérémonie d’ouverture a été marqué par le mot de bienvenu du Président de l’ABSM, Monsieur Saïdou OUEDRAOGO. Il a indiqué que cette journée est l’un des outils de promotion des PME/PMI locales intervenants dans l’industrie minière. Le Président de la Chambre des Mines du Burkina, parrain de ladite journée, représenté par M. Toussaint BAMOUNI a montré qu’une centaine de milliards de F CFA sont dépensés dans les prestations de services miniers au niveau local.

 

Néanmoins, il reste des défis à relever pour l’édification d’une économie locale dynamique au Burkina Faso. Quant à Son Excellence l’Ambassadeur du Canada au Burkina Faso, M. Vincent Le PAPE, il a fait comprendre que des accords ont été déjà signés entre l’ABSM, le 48è Nord International pour la mise en œuvre d’un programme de renforcement des capacités en cours. Le patron de la Journée, Monsieur Oumarou IDANI, Ministre des Mines et des Carrières a montré que dans la politique gouvernementale du Burkina, la part des achats locaux dans les commandes publiques devra passer de 14 % en 2016 à 20 % en 2020. Aussi, le renforcement de l’expertise des PME à fournir des services de qualité et le transfert de compétences sont des impératifs sur lesquels le Gouvernement travaille.

Vue des participants

 

Communications et échanges-débats

 

À l’issue de la cérémonie d’ouverture, une session de communication, d’échanges-débats a lieu, sous la modération de Adama SORO. Inna SEGDA de la Chambre des Mines du Burkina, Adama NANA de la Direction Générale des Douanes, de Oumar KI de la Direction Générale des Impôts et de Mme OUEDRAOGO de la Banque Ouest Africaine (BOA) ont, tour à tour montré la contribution de leurs institutions à la promotion de la fourniture locale. Il ressort de ces communications que près de 80 % des dépenses d’investissement d’une mine restent au pays. Il a été indiqué que l’État ne devrait pas se contenter des taxes et impôts qu’il peut prélever, mais créer en plus les conditions pour que les PME locales puissent capter les opportunités en termes de fourniture de services locaux dans l’industrie minière.

 

Dans le cadre des reformes, le code minier communautaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en révision devrait voir le jour. Par ailleurs, une des études en cours de la Chambre des Mines du Burkina vise à s’assurer de la capacité des fournisseurs locaux à répondre aux exigences de qualité face aux opportunités qui leurs sont offertes.

 

Participants

 

Après avoir présenté les principales missions (fiscales, économiques et d’assistance) de la douane, Adama NANA a insisté sur les régimes douaniers  (de droit commun, particulier ou suspensif) qui pourraient favoriser les fournisseurs locaux des biens et services. Pour ce qui est du Burkina Faso les avantages douaniers sont consignés aux articles 149 à 153 du code minier. Le Système de Liaison Virtuelle des Importations et des Exportations (SYLVIE), le Suivi satellitaire des camions, la déclaration anticipée et l’utilisation des scanner sont les principales innovations douanières en cours au Burkina Faso.

 

Pour ce qui est de la fiscalité interne, des prestataires de services miniers sont exonérés de certaines taxes dont la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) ; taxe qu’ils doivent bien comptabiliser pour se la faire rembourser. Malheureusement, l’article 5 du code minier burkinabé stipule que les sous-traitants et les fournisseurs ne bénéficient pas d’exonération. En plus, il est le plus souvent difficile pour les exploitants miniers de se faire rembourser, essentiellement pour des vices de forme des factures.

 

Mme OUEDRAOGO Catherine de la BOA a indiqué que cette banque, intervenant en amont et en aval, offre une gamme de produits pour l’essor des prestataires des services miniers.

 

Enfin, le coordonnateur de l’ABSM, Monsieur Alin-Noumonsan KAMBOU a présenté un projet de conception d’un répertoire des fournisseurs des services miniers qui devrait voir le jour d’ici à janvier 2018.

 

La journée a été clôturée au siège de la Chambre des Mines du Burkina, par un Diner de réseautage entre responsables et acheteurs des mines et opérateurs économiques.

 

Par Abdoulaye SIRY

 

Web TV

 

 

 

 


22/07/2017
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SEDECO 2017 : DES EXPERTS PROPOSENT DES MODÈLES POUR LE DÉVELOPPEMENT ENDOGÈNE DES ECONOMIES AFRICAINES

Sous le très haut patronage de SEM le Premier Ministre et Sous le parrainage du Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement du Burkina Faso, la 11ème édition de la Semaine du Débat Economique (SEDECO) s’est tenue du 27 au 30 juin 2017 à Ouagadougou. Le thème général de cette 11ème édition de la SEDECO est orienté vers : « Les défis de la transformation structurelle des économies africaines : quelles rôles des différents acteurs du développement ? »

 

 

La cérémonie d’ouverture marquée par les discours du Directeur du CEDRES, le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO ; du Président de l’Université Ouaga II, le Pr Stanislas OUARO ; du Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Madame Hadizatou Rosine COULIBALY

/SORI et du représentant de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Paul Kaba THIEBA, a permis de comprendre les enjeux et l’intérêt des autorités publiques sur les problèmes de transformation structurelle des économies africaines.

 

D’emblée des fondements théoriques ont été donnés par le Dr Omer COMBARY, le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO de l’Université Ouaga II et le Pr Mahamadou DIARRA de l’Université de Koudougou, sous la modération du Pr SIRPE Gnaderman, Directeur de l’UFR-SEG de l’Université Ouaga II. Ces chercheurs montrent à travers des théories et des faits stylisés qu’en réalité, il n’y a pas eu de transformation structurelle des économies africaines, après plus de 50 ans d’indépendance et que les problèmes de gouvernance demeurent.

 

Sous la modération du Dr Aly D. COULIBALY, Directeur de la programmation stratégique, de recherche et de veille à l’UEMOA, le Dr Jean Marie SOURWEMA de la Direction Générale des Impôts, à la 2ème journée, parvient aux résultats selon lesquels, l’Etat burkinabé peut prélever 24,5% des richesses créées sur le territoire national sans porter préjudice  à la croissance économique du pays. Le niveau des prélèvements fiscaux et le niveau du PIB réel ont été en dessous de ce qu’ils auraient été, si le taux d’imposition optimal avait été en vigueur sur la période d’analyse. Le taux de pression fiscal optimal (24,5 %) obtenu est au-dessus de l’objectif communautaire (20 %). L’économie burkinabé dispose, donc, d’un potentiel fiscal nécessaire pour  mobiliser des ressources endogènes.

 

Le doctorant Abdoulaye SIRY du Laboratoire d’Analyse et de Politique Economiques, économiste-chercheur et co-auteur est revenu à la charge sur « le financement du développement endogène en Afrique subsaharienne ». Il est parvenu à la conclusion selon laquelle :

 

Il prétend avoir répondu théoriquement à la question « que financer, qui financer et qui finance ? » et que la réponse pratique à cette triple question reste à la guise du décideur selon sa nature (pouvoir public, organisation privée, etc…) et le champ d’application (communautaire, étatique ou privé).

 

Particulièrement, le doctorant Youssaou Y. KOANDA du même Laboratoire (LAPE) s’est interrogé sur la contribution du financement sectoriel bancaire à la croissance et à la réduction de la pauvreté et des inégalités. Des faits stylisés, il ressort des secteurs tels que l’agriculture à forte contribution en termes de valeur ajoutée, avec une base sociale plus élevée mais sous financés par les banques.

 

Pour se rapprocher des acteurs du secteur privé, Monsieur Giraude ADEOSSI de 2iE, a présenté des expériences de Start up sources de transformation structurelle de l’économie. Monsieur ADEOSSI a exposé les enjeux et les besoins liés au développement des Start up. Des exemples de Start up issues de 2iE ont été présentés : des projets accompagnés par 2iE dans le Recyclage du papier, le Biocarburant et la Pisciculture ont été désignés startupper par Total. Des principales pistes d’action suggérées, il convient (i) d’intéresser plus les entrepreneurs à l’innovation ; (ii) connecter les entreprises et les laboratoires de recherche; (iii) de fédérer les Business Angels.

 

 Vue des participants

 

Dès la 3ème journée de la SEDECO, l’accès des femmes entrepreneurs aux sources formels de financement, la problématique de la formation du capital humain et du recours aux Partenaires Techniques et Financiers ont été débattus, respectivement, par Mme Pauline COMPAORE / SODRE de l’INSS/CNRST, par Dr Affoué Cécile KOFFI de CIRES/Côte d’Ivoire et par la DGCOOP.

 

A la 4ème journée, un panel confrontant le secteur privé représenté par le Directeur Général de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina (CCI-BF), M. Issiaka KARGOUGOU ; le Secrétariat Technique du PNDES par Dr Alain SIRI ; les organisations sous régionales représentées par Dr Aly D. COULIBALY de l’UEMOA et les  Chercheurs représentés par le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO, Directeur du CEDRES, a lieu.

 

Ce fut l’occasion de comprendre les orientations et les priorités d’ordre communautaire (qualité de ressources humaines, qualité de la gouvernance, intervention du privé) ; les orientations gouvernementales à travers le PNDES ; les principales actions en cours du secteur privé, à travers la CCI-BF créée en 1948 avec plus de 70 000 entreprises immatriculées au registre de commerce dont plus 80 % sont des PME. Les priorités de la CCI-BF concernent (i) les reformes notamment sur les contraintes liées à la lourdeur administrative ; (ii) la formation ; (iii) les investissements dans les infrastructures critiques tels que les ports secs et (iv) les services d’appui innovant. Pour le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO, il est temps de concevoir une nouvelle économie du développement adaptée à nos réalités.

 

Par Abdoulaye SIRY

 

 

 


02/07/2017
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LA BOAD SACRÉE MEILLEURE INSTITUTION DE L’ANNEE 2014–2015 REÇOIT SON TROPHÉE DÉCERNE AU COURS DE LA PREMIERE EDITION DU SALON DES BANQUES ET DES PME DE L’UEMOA

Il y a environ deux ans de cela, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) fût désignée comme meilleure institution de l’année 2014–2015, par le Jury d’attribution des trophées de la 1ère édition du Salon des Banques et des PME de l’UEMOA.

 

Le 20 juin 2017 à Ouagadougou, le trophée, accompagné d’une attestation et du rapport général de la 2ème édition du Salon tenue à Bamako en 2016, a été officiellement remis au lauréat par l’entremise de la Chef de la mission résidente au Burkina Faso, Mme Reine AYEVA / BROOHM.

 

Remise du trophée à la Chef de Mission Résidente de la BOAD au Burkina Faso

 

A cette occasion, le Président du Comité d’Organisation du Salon, Monsieur Youépéné Hermann NAGALO est revenu sur l’historique du Salon dont la première édition tenue en 2015 à Ouagadougou, est une suite des Trophées des Banques et des Etablissements Financiers des PME organisés depuis 2011. Le 1er Salon dont le thème était « La PME, moteur de croissance de l’UEMOA» a connu une participation record de 500 chefs d’institutions internationales et diplomatiques, membres du Gouvernement, acteurs du monde de la finance, managers de PME, acteurs du monde, la presse nationale et internationale, étudiants de hautes écoles de management, etc…. Il a ensuite rappelé la méthode et les critères d’évaluation du jury. De par l’importance du volume de prêts accordés aux banques commerciales et de ses plaidoyers en faveur du financement des PME, au cours de la période 2014-2015, le jury n’a pu s’empêcher de porter son choix sur la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), afin de l’encourager à accompagner davantage les PME.

 

La Chef de la mission résidente de la BOAD au Burkina Faso, Mme Reine AYEVA / BROOHM a d’abord exprimé ses sentiments de joie et de satisfaction. Ensuite, elle a donné le principe de l’accompagnement des PME par la BOAD selon lequel les lignes de crédits destinés aux PME ne leur parviennent que par l’intermédiaire d’une banque commerciale. L’accompagnement des PME par la BOAD n’est donc pas direct ; ce qui fait que très peu de PME perçoivent les actions de la BOAD en leur faveur.

 

Pour ce faire, la Chef de la mission résidente au Burkina Faso a donné des exemples de banques commerciales au Burkina à qui la BOAD octroie des lignes de refinancements des PME : il s’agit de Fidelis Finance et de Coris Bank International.

 

A propos du salon des Banques et des PME de l’UEMOA

Après les deux premières éditions en 2015 et en 2016 tenues respectivement à Ouagadougou au Burkina et à Bamako au Mali, la 3ème édition du Salon des Banques et des PME de l’UEMOA est prévue pour ce tenir à Niamey au Niger du 12 au 15 octobre 2017, sous le thème « Climat des affaires dans l’UEMOA : quelles réformes pour des PME innovantes et performantes ».

 

Pour de plus amples informations, s’adresser au Comité d’organisation du Salon.

 

Info: +22670270192 

Courriel: contact@salonpmeuemoa.com,  / partenariat@salonpmeuemoa.com,

PCO: Hermann NAGALO | nagaloh@salonpmeuemoa.com, / +22678434128

 

 

Par Abdoulaye SIRY

Economiste-Bloggeur

 

WEB TV

 

 


23/06/2017
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LA BANQUE MONDIALE REVOIT SES PREVISIONS DE CROISSANCE ECONOMIQUE A LA BAISSE POUR L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE

A la quatrième édition d’Africa’s Pulse tenue en vidéoconférence le 29 septembre 2016 sur les perspectives économiques de l’Afrique, l’Association Nationale des Jeunes Economistes du Burkina Faso (ANJE-BF) à l’instar d’autres organisations de recherche, de société civile et des média n’a pas manqué d’y prendre part à Ouagadougou au Burkina Faso.

 

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Vue de représentants résidents de la Banque mondiale Burkina Faso ; Lionel YARO et Mariam DIOP

 

La Banque mondiale revoit ses prévisions de croissance économiques à la baisse en Afrique subsaharienne par rapport aux prévisions d’avril 2016. Le taux de croissance devrait continuer de baisser à 1,6 % en 2016, après avoir ralenti à 3 % en 2015. Ce ralentissement s’explique par le fait que les grandes économies (Nigéria et Afrique du Sud) de la région continuent de subir les répercussions de la chute des cours des matières premières notamment le pétrole.  

 

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Conférenciers en direct de Washington dont Albert Zeufack à Droite, Economiste en Chef de la Banque mondiale pour l’Afrique

 

Malgré cette morosité générale, il ressort des analyses d’Africa’s Pulse qu’un quart des pays en Afrique parviennent à maintenir une bonne dynamique de croissance. L’Ethiopie, le Rwanda et la Tanzanie (taux de croissance supérieur à 6 %), la Côte d’Ivoire et le Sénégal sont les économies les plus dynamiques.

 

L’économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, Albert Zeufack attribue ces performances relatives à la solidité du cadre de gestion macroéconomique et à une règlementation plus favorable aux activités commerciales.

 

Du moment où la baisse des matières premières, notamment le pétrole, répond de plus en plus à des normes structurelles, la reprise devrait être modeste en 2017 et 2018, soit respectivement une croissance réelle du PIB prévue à 2,9 % et 3,6 %.

 

L’urgence pour certains pays (notamment pétroliers) serait de procéder à des ajustements structurels pour résister aux chocs et réorienter leur politique macroéconomique.

 

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Vue de participants à Ouagadougou, le Professeur Idrissa M. OUEDRAOGO Directeur du CEDRES 2ème à partir de la gauche

 

La diversification des économies d’Afrique est un impératif, tout en améliorant la productivité agricole. La productivité agricole dans la plus part des pays d’Afrique subsaharienne est en baisse. Il est préconisé d’améliorer la productivité des petits exploitants agricoles en vue d’augmenter les revenus des populations rurales en Afrique subsaharienne.

 

Au-delà de la vidéoconférence, les débats se sont poursuivis dans les locaux de la Banque mondiale à Ouagadougou. Le Pr Idrissa M. OUEDRAOGO et Mariam DIOP sont revenus sur certains principes qui justifient l’hétérogénéité de la croissance dans les différents pays et certaines incohérences de la politique économique au Burkina Faso. Des participants jugent les préconisations de la Banque mondiale pertinentes, seulement qu’il faudra prendre le soin d’évaluer les risques liés à la difficile redistribution des revenus agricoles sur l’économie dans son ensemble. L’enlisement dans le secteur agricole est un grand facteur de risque.

 

Ouagadougou le 01 octobre 2016

 

Abdoulaye SIRY

www.prevision-bf.blog4ever.com,

Secrétaire Général / ANJE-BF


03/10/2016
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LA CROISSANCE ECONOMIQUE EN AFRIQUE PLOMBEE PAR LA BAISSE DES PRIX DES MATIERES PREMIERES : Les prescriptions de politiques économiques de la Banque Mondiale

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Modérateurs de la Banque Mondiale à Ouagadougou

 

A l’occasion de la troisième édition d’Africa’s Pulse, la Banque Mondiale a présenté les tendances des développements récents en Afrique subsaharienne à l’issue desquelles elle indique des opportunités et des politiques économiques à entreprendre. En vidéoconférence le 11 avril 2016, des membres de la société civile, du privé et des médias en direct de Ouagadougou, de Dakar, de Kinshasa et de Yaoundé ont donné leur avis sur les analyses et perspectives de la Banque Mondiale.

 

En 2015, l’Afrique subsaharienne a enregistré en moyenne un taux de croissance de 3,0 %, le taux le moins élevé depuis 2009 selon les conclusions de cette troisième édition d’Africa’s Pulse. Les prévisions de croissance de 3,3 % en 2016 restent moroses, même si la croissance économique devrait rebondir à 4,5 % en 2017 et 2018.

 

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Conférenciers en direct de Washington

 

L’effondrement des cours matières premières, notamment le cours du pétrole et l’atonie des marchés émergents sont les principales raisons de cette mauvaise performance en Afrique subsaharienne. En plus, des chocs internes tels que les aléas climatiques et l’insécurité ont empiré la situation dans certains pays de la zone (Nigéria, Congo, Guinée Equatoriale, Botswana et Sierra Leone). Au contraire, des pays importateurs nets de pétrole comme la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie profitent de la baisse des prix du pétrole.

 

Dans la plupart des pays de la zone, les marges de manœuvre politique restent limitées pour amortir ces chocs. La vulnérabilité macroéconomique s’est exacerbée avec les déficits des comptes courants, l’inflation (Ghana et Zambie), les déséquilibres budgétaires et des risques de non remboursement de la dette.

 

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Participants / ANJE-BF

 

Au regard de ces faibles performances économiques en Afrique subsaharienne, la Banque Mondiale préconise une diversification des sources de croissance et la mobilisation des ressources nationales. Pour ce faire, l’agriculture, les infrastructures énergétiques et les villes sont des potentialités à développer.

 

Les questions et avis des participants ont permis de prendre en compte dans les perspectives certains aspects non encore élucidés. Il s’agit de la baisse de la productivité agricole, de la faiblesse du développement des énergies renouvelables, de la lutte contre les flux financiers illicites et la prise en compte du secteur privé dans la mobilisation des ressources nationales.

           

Ouagadougou le 15 avril 2016

 

Abdoulaye SIRY

Secrétaire Général / ANJE-BF)


16/04/2016
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EN ATTENTE D’UNE NOUVELLE SCADD AU BURKINA FASO

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Abdoulaye SIRY [1], décembre 2015

[1] Doctorant à l’Université Ouaga II, Laboratoire d’Analyse et de Politique Economiques (LAPE), Domaine : Monnaie Banque Finance. Spécialité : Management des risques et incertitudes. Téléphone : +226 75062550; Email: abdoulsiry@gmail.com; Blog : www.prevision-bf.blog4ever.com/; Je remercie le Professeur Idrissa M. OUEDRAOGO, le Professeur Mahamadou DIARRA, le Docteur Ra-Sablga Seydou OUEDRAOGO, l’ensemble des membres et participants aux assises de l’Association Nationale des Jeunes Economistes du Burkina Faso, les doctorants et chercheurs au LAPE et à l’Institut FREE Afrik pour leurs observations, critiques et contributions.

 

 

Au cours de la transition depuis les 30 et 31 octobre 2014, des réformes souvent inédites ont été engagées au Burkina Faso. La fin de la transition coïncide avec la fin de la première phase de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD) dans sa première phase de 2011-2015.

 

La SCADD qui se présente comme la POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU GOUVERNEMENT BURKINABE a fait l’objet de vives critiques et débats notamment lors de la septième  édition de la semaine du débat économique (SEDECO) en juin 2013 et récemment lors de la première édition des assises nationales des jeunes économistes du Burkina Faso en novembre 2015. Il a été reproché, entre autres, à la SCADD d’avoir une vision trop optimiste, sans un réel fondement. 

 

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Ces reproches sont-ils valides ?

Le bilan de la SCADD sur la période 2011-2014 tend à valider ces reproches.  En effet, selon le Secrétariat Technique Nationale (STN-SCADD), les orientations fondamentales ont été faiblement concrétisées. L’accélération de la croissance et l’équité sociale n’ont pas été effectives. Le taux de croissance moyen du PIB réel n’a été que de 5,92 % sur la période 2011-2014 sur une moyenne visée de 10 % sur la période 2011-2015. L’appropriation de la SCADD est jugée mitigée avec une réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en deçà des attentes.

 

Vers une invalidation de certains reproches

Malgré tout, des progrès ont été enregistrés dans la gestion de l'économie, dans la promotion du développement durable et dans l'atténuation de l'extrême pauvreté et la faim, selon le STN-SCADD. L’incidence globale de la pauvrété est passée de 46.7 % en 2009 à 40.1 % en 2014 sur 35 % visée en 2015. En plus, des progès ont été notés suivant certaines actions spécifiques aux quatre principaux axes prédéfinis. Des pôles de croissance sont en cours de promotion avec des programmes, projets et fonds qui visent la promotion de l’emploi,  l’accroissment des revenus et la bonne gouvernance.

Par rapport au financement de la SCADD, il ressort qu’il est majoritairement financé sur fonds propres à hauteur de 67.26 % avec une faible part de l’emprunt public soit 4.54 % (graphique ci-dessous).

 

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Bien que la SCADD conserve une large indépendance financièrement, l’influence des « bailleurs extérieurs de fonds » n’est pas négligeable dans l’implémentation de certains axes et actions. En effet, certaines “conditionnalités” des institutions internationales annihilent souvent les effets d’entraînement sur l’économie burkinabé qui peuvent être liées à la mise en œuvre des programmes et projets.  C’est une sorte de captation de la rente au profit de certains pays développés.

 

La nouvelle SCADD 2016-2020

La nouvelle SCADD pour la période 2016-2020 devrait être adoptée d’ici à mars 2016. Des consultations entamées depuis juin 2015 sont en cours, selon le STN-SCADD. En principe, la nouvelle SCADD doit pouvoir prendre en compte les aspirations du peuple burkinabé exprimées à travers les débats et critiques sur la vision et les fondements, les reformes au sein du Conseil National de la Transition (CNT) et aussi à travers les programmes de société des forces politiques en présence.

 

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Abdoulaye SIRY

Les prévisions


14/12/2015
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LA NAISSANCE DU FONDS MONETAIRE AFRICAIN : un capital de 22,64 milliards de dollars pour la stabilité économique et la gestion des crises financières en Afrique

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Le 23ème Sommet de l'Union africaine (UA) tenu à Malabo vient d’adopter les statuts du Fonds monétaire africain (FMA), une institution financière panafricaine dotée d'un capital initial de 22,64 milliards de dollars et ayant pour mission de promouvoir le développement économique du continent.

 

Le fonds, dont la mise en place est prévue par l'acte constitutif de l'UA adopté en 2000 à Syrte en Libye, a pour vocation de contribuer à la stabilité économique et à la gestion des crises financières en Afrique, en favorisant la croissance macroéconomique et le développement du commerce intra-régional.

 

Selon le Commissaire de l'Union africaine aux affaires économiques, Anthony Maruping, le FMA a été créé pour prendre en charge les questions macro-économiques sur le continent.

 

Le processus de mise en place du FMA a été retardé par l’attachement des cinq plus gros contributeurs de l'UA (Libye, Egypte, Algérie, Nigeria et Afrique du Sud) à droit de veto sur la gestion du capital et le fonctionnement de l’institution.

 

Un consensus a finalement été trouvé lors du sommet de Malabo pour qu'un poste d'administrateur permanent soit attribué à chaque pays participant à plus de 3,5% au capital du FMA. L’octroi d’un droit de veto aux gros contributeurs a été cependant rejeté.

 

Le capital du fonds sera mobilisé auprès des Etats africains en fonction de plusieurs critères, dont notamment la taille de leurs économies et leurs réserves en devises.

 

L'Afrique du Sud devrait être le plus gros contributeur au capital du fonds, qui sera basé à Yaoundé, au Cameroun, avec 8,05% des parts, ce qui représente une contribution de près de 1 milliard de dollars, suivie par le Nigeria (7,94%, ou 899 millions de dollars), l’Egypte (6,12%/ 693 millions de dollars) et l'Algérie (4,59%/ 520 millions de dollars).

 

Sources: http://www.agenceecofin.com/

               http://www.black-feelings.com/


19/10/2015
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Plus de 30 ans de déficits interne et externe au Burkina Faso

 

Les soldes interne et externe du Burkina se portent mal depuis les années 1980. Encore plus grave à partir des années 1990 jusqu'à nos jours.

Pour plus de détails, Cliquez sur DEFICITS_INTERNE_ET_EXTERNE_BURKINA.PDF

 

A travers le modèle des déficits jumeaux, on montre qu'il y a une égalité comptable entre le solde interne et le solde externe : [S + (T - G)] - I = X - M

Avec [S + (T - G)] = Epargne globale interne et  X - M = Exportations nettes

         S = Epargne privé

          (T - G) = Epargne publique

           I = Investissement privé

A travers des tests empiriques sur les données de 1980 à 2006 (World Development Indicators) pour le Burkina Faso, l'on est parvenu à démontrer que c'est le déficit externe qui entraîne le déficit interne.

Alors il convient d'agir soit pour réduire les importations soit pour booster les exportations, ou bien mener les deux politiques à la fois.

 

Abdoulaye SIRY

Institut FREE Afrik


10/07/2013
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